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Quitter

Un inconnu me baise dans le métro

Je n'aurais jamais imaginé être capable d'une chose pareille. Une rame de métro blindée, un mystérieux inconnu attirant et entreprenant, une transe de sensualité et d'excitation et sa queue qui se glisse en moi... Cette baise dans le metro a été l'expérience la plus folle de ma vie.

Une pulsion sexuelle incontrolée m'envahissait

Un brasier semblait courir sur mes joues. Mon cœur tambourinait, mon souffle m’échappait. Regard fixé au sol, claquement des talons au rythme de mes pas dans la rue où s’allumaient les lampadaires. La ville était calme et banale, comme à son habitude. Mon corps, lui, semblait hors de contrôle. Quelque chose de sauvage me traversait, une avidité de plaisir. J’ai grimpé les escaliers jusqu’à mon appartement, fermé la porte à clé, jeté ma veste et mes chaussures, me suis allongée sur le lit. Un instant à fixer le plafond, analyser cette pulsation dans mon ventre. Et puis merde, j’en avais trop besoin. J’ai attrapé le satysfier, descendu mon jean et ma culotte, tiré la couette sur moi. Ma chatte était déjà trempée. Les pulsations aériennes ont enveloppé mon clitoris, la concupiscence s’est intensifiée. J’ai repensé à ce qu’il venait de se produire et j’ai joui en quelques secondes, sans parvenir à étouffer un cri.

Le feu apaisé, au moins pour l’instant, la honte m’a assaillie. J’aurais dû me sentir sale, être en colère, protester d’une quelconque manière. Et pourtant, l’expérience avait réveillé quelque chose d’insatiable, que j’ignorais exister en moi. Pas immédiatement. Les premières secondes, j’étais restée figée. Dans le métro bondé, un corps contre le mien. Un homme s’était collé contre mon dos lors d’un freinage un peu brusque. Il était grand, un corps solide et ferme. Un homme s’était collé contre mon dos et y était resté. Sans rien faire, m’enveloppant juste de son buste et de son odeur. Parfum de musc, arôme de bon goût, grisant sans être trop puissant. Son pull avait l’air doux, son corps dégageait une tiédeur accueillante. Je ne sais pas pourquoi, je ne me suis pas dégagée.

J'ai aimé ce contact avec un frotteur inconnu

Au contraire. Une impulsion m’a poussée à accentuer l’étreinte, subtilement. Une légère pression de mon cul contre son bas-ventre, comme si j’avais à mon tour été surprise par un cahot. Je l’ai senti réagir, sa queue se durcir contre mes fesses. C’est à ce moment que mes joues ont commencé à s’enflammer. J’étais persuadée que le wagon entier nous regardait, ne voyait que son pénis ferme dressé contre mon jean. Ils seraient outrés, prêts à se moquer ou s’offusquer. J’attendais des huées, des injures, un scandale. Il m’a fallu un courage infini pour lever les yeux. Forêt de visages tirés, fatigués, d’écrans, de pages de livre, d’écouteurs, de pupilles perdues dans le vide, animées par le seul désir de rentrer chez soi. Tout le monde s’en foutait, de son érection et de la moiteur qui envahissait ma culotte. Personne ne prêtait attention à ce qui se déroulait dans notre coin alors je me suis enhardie. Toujours très légèrement, j’ai remué les hanches, senti sa bite tendue contre le tissu de mon pantalon. Ça a duré quelques minutes, des mouvements doux, presque imperceptibles. Je ne me reconnaissais pas, ça n’était pas moi, cette fille qui se frottait à un inconnu en revenant du boulot. Et pourtant, c’était délicieux, comme une transe érotique. À ma station, j’ai sursauté et me suis précipitée en dehors du wagon, pleine de honte et d’excitation. Je n’avais pas vu son visage, il n’avait pas vu le mien. Pas un seul mot échangé. Pas le moindre prélude, la moindre interaction. Juste deux corps qui se trouvent. Et si c’était un gros pervers, un frotteur dégueulasse ? C’était la réaction logique, celle que ma raison me hurlait de choisir. Et pourtant, pourtant mon corps me disait autre chose et mon désir criait encore plus fort. Est-ce que je découvrais un nouveau fantasme ? J’avais joui si vite et si fort en sortant de ce métro que j’étais prête à le poursuivre, à recommencer.

Le lendemain, j’ai apporté un soin particulier à mon apparence. En optant pour une lingerie blanche dont je savais l’effet sur ma peau bronzée, j’ai secoué la tête. En choisissant une jupe large et fluide, j’ai pensé “elle sera facile à soulever” et la honte m’a saisie de nouveau. En coiffant mes longs cheveux bruns, j’y ai rajouté une brume d’huile parfumée et me suis morigénée d’agir ainsi. Mais le processus m’excitait, l’idée m’excitait, la situation était si inhabituelle, si attirante que je ne pouvais qu’y plonger. Le miroir m’a renvoyé l’image d’une jolie femme, enfin je crois. Je me sentais belle, désirable et surtout prête à désirer.

La journée a été interminable. De réunions en appels, de dossiers en café, des heures molles, infinies. Les conversations des collègues résonnaient comme du charabia, les questions soulevées étaient ineptes. Mon esprit était traversé d’images vaporeuses, des mains sur ma peau, des lèvres dans mon cou. Les visages possibles de l’inconnu se succédaient sans que je parvienne à lui en trouver un. Son anonymat enflammait tous mes sens, faisait naître des scénarios fous.

Je n’en pouvais plus. J’avais envie de sexe, de bestialité, de chair et de peau. La puissance de ces nouvelles idées me surprenait, c’était un terrain inexploré. À midi, l’équipe est partie récupérer une commande au restaurant du coin et je me suis retrouvée seule dans l’open space. J’ai soupiré pour relâcher la tension qui me consumait, me suis étirée et ai senti ma jupe s’écarter, le tissu un peu rêche du fauteuil contre ma chatte. Et si ? Sans prendre le temps d’intellectualiser ma pulsion, j’ai accentué le mouvement, fait rouler mon bassin d’avant en arrière. C’était inconséquent, irréfléchi, c’était ridicule et c’était si bon. J’ai fermé les yeux, agrippé le rebord du bureau et poursuivi mes va-et-vient. Mon clitoris était déjà gonflé, sensible à la moindre compression. Des flux de plaisir m’ont submergé, je sentais que, comme la veille au soir, j’allais atteindre le point culminant en peu de temps. Lèvres entrouvertes, j’ai gémi lorsque la vague m’a emportée. À peine le temps de remettre ma jupe en place que la porte claquait et les voix des collègues résonnaient. Et à nouveau, un sentiment de honte et de délice mêlé. Je ne m’étais jamais masturbée au bureau, je n’y avais même jamais pensé. Pour autant, ça ne m’a pas calmée longtemps. L’avidité est revenue, plus puissante encore. Impossible de la chasser, de la faire taire : seul comptait le métro et l’homme qui s’y trouvait, qui m’y attendait. À 18 heures, enfin, j’ai lancé des au-revoir à la cantonade et me suis dépêchée de retrouver le quai bondé. La libération, le soulagement suivi d’une pointe d’anxiété. Et s’il n’était pas là ?

La rame est arrivée, la foule s’est engouffrée sans ménagement. Je me suis faufilée dans un coin, aux aguets. J’examinais les hautes silhouettes, les corps, les regards. Aucun des passagers ne correspondait à l’image que je m’en étais fait. Je me sentais stupide d’avoir rêvé si fort de cette situation tordue au point d’en être déçue. Et puis j’ai senti son parfum.

Baise torride dans le métro avec mon frotteur inconnu

L’effluve légèrement épicée, la pression de son torse contre mon dos. Il était là. Il a chuchoté “Bonsoir”, ses lèvres frôlant mon oreille. Tout mon corps a réagi, frémissements et tremblements, un flot de convoitise. Comme la veille, son corps a entouré le mien, mon cul s’est niché contre son bassin. Il avait changé de pantalon, c’était quelque chose de fluide et léger. J’ai murmuré “bonsoir” à mon tour, en fixant le sol. Sa queue s’est tendue avant même que je ne referme la bouche. Le tissu qui nous séparait était si fin qu’il ne représentait plus un obstacle et sa bite s’est glissée entre mes fesses. Je sentais son gland pressé contre mon trou du cul, chaque soubresaut de la rame le faisait appuyer un peu plus. Le feu est revenu sur mes joues, l’idée de me faire prendre là, sur place, s’est incrustée dans ma tête. Il avait la même, je le sentais au poids de son torse, à la pression de son bas-ventre. L’une de ses mains s’est posée sur ma hanche tandis que l’autre s’est faufilée sous ma jupe, accrochée un instant à ma fesse avant d’écarter délicatement ma culotte. Sans geste inutile, sans un bruit, son index s’est coulé sur mon clitoris. Une décharge électrique m’a parcourue, l’exaltation et le plaisir étaient plus intenses que tout ce que j’avais pu vivre jusqu’à présent.

Je me suis mordue la lèvre inférieure pour ne pas gémir. Il fallait rester discrète, ravaler les cris qui se pressaient dans ma gorge. La pulpe de son doigt allait et venait en petits cercles, des ondes de chaleur me traversaient. Il semblait connaître déjà mon corps, savoir exactement où et comment appuyer ou effleurer, ralentir ou accélérer, utiliser son pouce pour accentuer la pression. Ses autres doigts qui me caressaient la vulve ont trouvé l’intérieur de ma chatte. Délice, supplice. J’ai pressé mon cul un peu plus fort contre son sexe pour lui signifier que j’en voulais plus, que je voulais qu’il me pénètre, qu’il me baise dans le metro. Il a compris le message et son index dégoulinant de mouille s’est échappé vers mon cul. Avec lenteur, il a introduit une phalange, puis deux. Volupté, nouvelles décharges. Je me mordais l’intérieur de la joue, emportée par une transe inédite. Un autre doigt a rejoint le premier et s’est introduit avec la même facilité. Tout mon corps s’ouvrait pour lui, ma peau se faisait souple, ma chair hospitalière. J’ai senti sa deuxième main quitter ma hanche pour défaire son pantalon, baisser son caleçon sans un bruit. Le tissu restant s’est envolé, remplacé par la chaleur de sa queue. Elle était douce et forte, plutôt épaisse. Il a ramené sa main vers ma chatte pour l’enduire de cyprine, ça a fait un petit son de clapotis qui s’est perdu dans le brouhaha du trajet. Toujours avec tranquillité, il a lubrifié sa verge et mon cul. Les deux se sont trouvés et sa main est revenue sur ma hanche. Légère pression des doigts, nouveau murmure “oui ?”. J’avais trop peur de me mettre à hurler, de gueuler à pleine voix “oui, oui, je veux, oui, encule-moi maintenant” que je me suis contentée de hocher la tête et de me cambrer. Son gland s’est enfoncé sans forcer, comme si sa bite avait été faite pour mon cul. Le reste de sa queue a suivi, elle m’a parue encore plus épaisse, encore plus raide. J’ai attrapé la main qui se trouvait sur ma hanche, l’ai serrée fort. C’était délicieux. Il m’a pénétrée lentement, sans agitation, jusqu’au bout, jusqu’à ce que je sente ses couilles gonflées contre ma chatte. Sa queue me remplissait, me comblait. Je luttais contre l’envie de m’empoigner les seins, de me pincer les tétons pour accentuer encore le plaisir. Mon souffle était court, expirations rauques que j’espérais inaudibles. Les corps autour de nous s’écrasaient les uns dans les autres, masse compacte qui nous donnait l’impression d’être isolés, invisibles et qui pourtant pouvait nous surprendre à tout moment. Il suffisait d’un mouvement de tête, d’un regard curieux. Un homme avait sa queue dans mon cul et ces gens à dix centimètres en en ignorait tout. L’idée me rendait folle, mes cuisses étaient dégoulinantes de mouille, mes tétons douloureux à force de pointer contre le tissu. Ni lui ni moi n’avons vraiment fait de mouvements, on se laissait guider par le rythme du wagon, les accélérations et les freinages, les à-coups et les ballottements imprimaient le tempo de la pénétration. J’étais en permanence à un millimètre de l’orgasme et je sentais au rythme de la respiration dans sa poitrine que lui aussi. Le moindre coup de frein un peu trop brusque nous aurait fait jouir instantanément. Nos doigts étaient toujours entrelacés sur ma hanche quand j’ai senti sa main trembler. C’était maintenant. Son corps a tressauté lorsqu’il a joui, la chaleur de son foutre m’a envahi et j’ai tout lâché à mon tour, sans parvenir à retenir un râle. Tandis que son penis ramollissait dans mon cul, j’ai enfin osé regarder autour de moi. Personne n’avait bougé, personne n’avait bronché. Je venais de me faire enculer sous leurs yeux et ils n’avaient rien vu. L’idée a dédoublé ma jouissance. Il s’est délicatement retiré, remettant ma jupe et son pantalon en place. J’étais pantelante, voguant sur un océan d’endorphines et de délectation. On est restés appuyés l’un contre l’autre. Mes cuisses collaient, mon cul était parcouru de petits spasmes, mes joues brûlaient et je sentais que je souriais. L’annonce de mon arrêt m’a pris de court et je n’ai pas réfléchi. J’ai suivi l’avidité qui me guidait depuis la veille et me suis retournée pour le regarder, l’inconnu du métro. Le regarder et l’embrasser !

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